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Maria Arendt

Maria Arendt est une artiste contemporaine née en 1968. Elle est particulièrement inspirée par la broderie indienne et travaille avec le textile. Elle a également étudié l’iconographie et expérimenté dans les domaines de l’art graphique, de l’illustration et du collage. Ses œuvres font partie des collections du Musée russe, de la Galerie nationale Tretiakov, du Musée d’architecture Chtchoussev, du Garage Museum of Contemporary Art, du Musée d’art moderne de Moscou, ainsi que de collections privées, notamment celles d’Alberto Sandretti en Italie, de Nicholas Ilyin en Allemagne, de Brian Eno au Royaume-Uni et d’Alexander Glezer aux États-Unis.
Maria Arendt est une artiste contemporaine née en 1968. Elle est particulièrement inspirée par la broderie indienne et travaille avec le textile. Elle a également étudié l’iconographie et expérimenté dans les domaines de l’art graphique, de l’illustration et du collage. Ses œuvres font partie des collections du Musée russe, de la Galerie nationale Tretiakov, du Musée d’architecture Chtchoussev, du Garage Museum of Contemporary Art, du Musée d’art moderne de Moscou, ainsi que de collections privées, notamment celles d’Alberto Sandretti en Italie, de Nicholas Ilyin en Allemagne, de Brian Eno au Royaume-Uni et d’Alexander Glezer aux États-Unis.
Depuis son enfance, Maria Arendt a été influencée par son environnement artistique : sa grand-mère, Ariadna Arendt, était une célèbre sculptrice animalière. Jusqu’à l’âge de 17 ans, Maria a vécu dans le « Village des artistes », rue Maslovka à Moscou. À l’âge de 6 ans, elle a participé pour la première fois à une exposition d’appartement d’artistes de l’avant-garde moscovite.

« Je suis une artiste nomade. Je voyage beaucoup et je trouve mon inspiration dans chaque nouveau lieu où je séjourne. Mon principal bagage, c’est mon travail. Je travaille avec le textile en utilisant la technique du “dessin au fil sur toile”. Ces œuvres sont légères et prennent peu de place. Elles sont mes souvenirs et ma protection, mon architecture mobile et mon tapis de prière, mon tapis magique. Je m’en couvre pendant mes voyages pour me protéger du froid ou de la chaleur. J’essaie aussi de les inscrire dans de nouvelles réalités.

Beaucoup de mes œuvres sont consacrées à la migration, aux phénomènes culturels, à l’architecture, aux moments du quotidien, ainsi qu’à certaines questions contemporaines qui m’intéressent. »