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Zulfiya Spowart

Née en 1991 à Tachkent, en Ouzbékistan, et diplômée en art mural de l’Institut national d’art et de design Kamoliddin Behzod, Zulfiya Spowart développe une pratique pluridisciplinaire entre textile, bois, sculpture et installation. À partir de matériaux recyclés, déjà porteurs de traces d’usage, elle construit une œuvre sensible autour des gestes de soin, d’entretien et de transmission qui traversent les sphères domestiques, sociales et institutionnelles. Nourrie par les cultures matérielles d’Asie centrale, sa recherche met en relation fonction, mémoire collective et transmission intergénérationnelle. Participante à la 61e Biennale de Venise en 2026, dans le cadre du projet The Aural Sea présenté au Pavillon de l’Ouzbékistan, son travail figure notamment dans la collection permanente du musée d’art contemporain Ruhsor à Samarcande. Elle vit et travaille à Londres.
Née en 1991 à Tachkent, en Ouzbékistan, et diplômée en art mural de l’Institut national d’art et de design Kamoliddin Behzod, Zulfiya Spowart développe une pratique pluridisciplinaire entre textile, bois, sculpture et installation. À partir de matériaux recyclés, déjà porteurs de traces d’usage, elle construit une œuvre sensible autour des gestes de soin, d’entretien et de transmission qui traversent les sphères domestiques, sociales et institutionnelles. Nourrie par les cultures matérielles d’Asie centrale, sa recherche met en relation fonction, mémoire collective et transmission intergénérationnelle. Participante à la 61e Biennale de Venise en 2026, dans le cadre du projet The Aural Sea présenté au Pavillon de l’Ouzbékistan, son travail figure notamment dans la collection permanente du musée d’art contemporain Ruhsor à Samarcande. Elle vit et travaille à Londres.
Déployant sa pratique entre textile, bois, sculpture et installation, Zulfiya Spowart construit des environnements où les matériaux portent la mémoire des gestes, du travail et de la réparation. Couture, superposition, taille et assemblage deviennent chez elle des modes de construction autant que des formes de pensée. En privilégiant des matériaux recyclés ou déjà utilisés, elle aborde la matérialité comme le lieu d’une expérience incarnée, de la répétition et de la transmission.

Son travail explore le care comme un système à l’œuvre dans les sphères domestiques, institutionnelles et sociales. Maternité, garde des enfants, vieillissement, maladie ou encore régulation des corps y apparaissent comme autant de réalités interdépendantes. À travers elles, l’artiste s’attache à montrer comment les gestes quotidiens de soutien, d’entretien et de discipline façonnent en profondeur l’expérience vécue, tout en demeurant souvent invisibles dans l’espace public.

S’appuyant sur les cultures matérielles d’Asie centrale non comme sur un répertoire vernaculaire, mais comme sur de véritables systèmes de savoir, elle met en lumière les liens entre fonction, geste et mémoire collective. Les formes naissent de l’usage et conservent en elles des histoires de travail, de soin et de transmission intergénérationnelle.

Parmi ses présentations récentes figurent The Aural Sea, le Pavillon de l’Ouzbékistan à la 61e Biennale de Venise en 2026, Elly-Belly à Londres en 2024, In/Visible: The Changing Shape of Womanhood en France en 2024, sa participation au Silk Road Pavilion de la London Design Biennale, ainsi que Surface Reflections à Somerset House en 2025. Elle a également été artiste en résidence à l’Art’otel Hoxton à Londres en 2025. Son travail est présent dans la collection permanente du musée d’art contemporain Ruhsor à Samarcande, ainsi que dans la collection de Regeneration Gallery à Tachkent.

Expositions