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20 juin - 25 juillet 2026

Maria Arendt, Katia Kameneva

Enveloppe

À travers la broderie, le textile et le dessin, les deux artistes explorent des formes fragiles et sensibles, entre abri, mémoire et architecture intérieure. Les œuvres de Maria Arendt, faites de fils, de tissus et de fragments, évoquent des refuges mobiles, des espaces intimes où les souvenirs se déposent et se transmettent. Katia Kameneva, par ses dessins d’origami et de maisons de papier, interroge quant à elle la forme comme limite, équilibre et possibilité du dedans. Ensemble, leurs œuvres composent un dialogue délicat sur nos manières de nous construire, de nous protéger et d’habiter le monde.
20 juin - 25 juillet 2026

Maria Arendt, Katia Kameneva

Enveloppe

À travers la broderie, le textile et le dessin, les deux artistes explorent des formes fragiles et sensibles, entre abri, mémoire et architecture intérieure. Les œuvres de Maria Arendt, faites de fils, de tissus et de fragments, évoquent des refuges mobiles, des espaces intimes où les souvenirs se déposent et se transmettent. Katia Kameneva, par ses dessins d’origami et de maisons de papier, interroge quant à elle la forme comme limite, équilibre et possibilité du dedans. Ensemble, leurs œuvres composent un dialogue délicat sur nos manières de nous construire, de nous protéger et d’habiter le monde.
Qu’est-ce qu’une enveloppe ?

C’est peut-être un abri. Ou une lettre.
Un message sans destinataire.
Une maison qu’on peut plier, emporter, redéployer ailleurs.
Une ligne qui protège ce qu’elle contient.
Une couture qui relie.

Dans leur exposition commune, Maria Arendt et Katia Kameneva construisent des formes qui parlent de fragilité, de mémoire et de manières d’exister, à travers le corps, la matière et le geste.

Maria Arendt travaille la broderie comme un acte lent, corporel, fait de soin et d’assemblage. 
Ses « trichoptères » sont des créatures qui se fabriquent un abri à partir de fragments.
Ses « tentes » — objets textiles mobiles — deviennent une architecture temporaire, entre rideau, sanctuaire et chapiteau.
Des souvenirs y sont conservés comme dans une mémoire-flash : cousus dans le tissu, dans les lettres, dans la trace du fil.
Ces formes protègent autant qu’elles racontent.
Leur face visible est publique ; leur envers est sacré, intime.
Le choix entre les deux reste ouvert.
C’est une architecture de la mémoire, un abri fait de présence.

Katia Kameneva dessine des formes d’origami, non pas en les pliant, mais en les représentant.
Ses petites maisons de papier sont des structures mentales : équilibre, frontière, tension.
Elle explore la forme comme ce qui encadre, ce qui retient, ce qui rend le dedans possible.
Dans ses dessins : une rigueur silencieuse, une délicatesse maîtrisée.

Enveloppe — c’est ce qui protège,
ce qui cache,
et ce qui attend d’être ouvert.

Ici, l’enveloppe n’est pas un simple contenant.
Elle devient l’espace même du sens.
On ne se cache pas — on construit.
On ne se referme pas — on assemble.
Nous faisons nos enveloppes pour pouvoir être.
Qu’est-ce qu’une enveloppe ?

C’est peut-être un abri. Ou une lettre.
Un message sans destinataire.
Une maison qu’on peut plier, emporter, redéployer ailleurs.
Une ligne qui protège ce qu’elle contient.
Une couture qui relie.

Dans leur exposition commune, Maria Arendt et Katia Kameneva construisent des formes qui parlent de fragilité, de mémoire et de manières d’exister, à travers le corps, la matière et le geste.

Maria Arendt travaille la broderie comme un acte lent, corporel, fait de soin et d’assemblage. 
Ses « trichoptères » sont des créatures qui se fabriquent un abri à partir de fragments.
Ses « tentes » — objets textiles mobiles — deviennent une architecture temporaire, entre rideau, sanctuaire et chapiteau.
Des souvenirs y sont conservés comme dans une mémoire-flash : cousus dans le tissu, dans les lettres, dans la trace du fil.
Ces formes protègent autant qu’elles racontent.
Leur face visible est publique ; leur envers est sacré, intime.
Le choix entre les deux reste ouvert.
C’est une architecture de la mémoire, un abri fait de présence.

Katia Kameneva dessine des formes d’origami, non pas en les pliant, mais en les représentant.
Ses petites maisons de papier sont des structures mentales : équilibre, frontière, tension.
Elle explore la forme comme ce qui encadre, ce qui retient, ce qui rend le dedans possible.
Dans ses dessins : une rigueur silencieuse, une délicatesse maîtrisée.

Enveloppe — c’est ce qui protège,
ce qui cache,
et ce qui attend d’être ouvert.

Ici, l’enveloppe n’est pas un simple contenant.
Elle devient l’espace même du sens.
On ne se cache pas — on construit.
On ne se referme pas — on assemble.
Nous faisons nos enveloppes pour pouvoir être.
Période d'exposition
20 juin - 25 juillet 2026

Vernissage :
Samedi 20 juin à 17h30 en présence des artistes

Adresse de la galerie :
2 promenade Saint Pierre des Minimes
60200 Compiègne - France
+33 6 17 89 25 45

Ouvert les jeudis et vendredis de 14h à 18h, les samedis de 10h à 13h et de 14h à 19h.
Les autres jours sur rendez-vous.

Entrée libre.


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